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Dryke Brain Room

En 2008 mangez du Che!
July 01

Un homme et une femme 30 après..... Chabadabada Chabadabada

M-             Et toi, que penses-tu à cet instant précis ?

 

E-              Je penses que tout commence ici !

 

M-             Comme si le plus dur n’était pas de séduire ?

 

E-              Oui ! le challenge commence lorsque nos lèvres virevoltent l’une vers l’autre, lorsqu’elles se frôlent, se touchent, et nous embrase.

 

M-             De l’un et l’autre on s’est tant langui, qu’il serait trop facile que tout s’arrête                   

une fois que l’on s’est découvert. C ‘est compréhensible.

 

E-                        Ne pas tourner en boucle, éviter que notre couple devienne un disque rayé. Anonnant La Dernière Séance en non stop

                là où l’on espère Love Today

 

      M-                     Chanter la Dolce Vita en regardant la Seine s’illuminer sous les rayons du soleil d’été. Voir Paris briller plus fort que sa symbolique
                     Tour Eiffel, ensemble comme sur un bateau mouche naviguer vers demain ?

 

      E-            Un bateau mouche, une péniche, un paquebot, qu’importe ? Tant que tes mots gardent leurs couleurs,
                      tant que tes gestes gardent leurs douceurs, je suis prête à aller de l’avant à voguer contre vents et marées.

 

M-          Regardons l’horizon, demain c’est loin, faisons en sorte que jamais nos corps ne s’ignorent, feintons l’indifférence,
et d’une belle révérence saluons l’avenir.      

 

 

June 22

Ne pas regarder en arrière

Du pied gauche évidement, j'ai marché dans mon passé,
Depuis je me sens enlisé dans un marais,
Impossible d'avancer, à chaque pas je risque de glisser.
La prochain fois je regarderai où je pose le pied.

Maintenant reste à me détacher et à surfer vers le futur,
Est ce que mon chemin sera pavé d'un pareille confiture?
Quoiqu'il en soit rien n'arrêtera l'aventure,
Si ce ne sont mes pas, ce sera mon coeur qui m'éloignera de la déconfiture.



March 27

Prise de tête de 22h06

Et si je n'avais pas quitté Toshiba? Où en serai je aujourd'hui? Si je n'avais pas délaissé Toshiba?
Si j'étais resté à Puteaux le destin aurait il fait de moi un commercial sédentaire appelant à la chaine des boutiques d'informatique pour leur refourguer du matériel? 
Si je n'avais pas quitté Kraft Foods comment aurai je vécu une délocalisation en terre ibérique? Et si Uni Editions n'avait pas choisi de délocaliser à son tour?

Et si?

Et si tout ça n'était qu'une rêve?

Tout ce que j'ai vécu ces dernières années était il juste un entrainement pour le job de ma vie?

Le destin m'a semble t'il pris sous son aile, il a choisi de faire de ma passion pour le cinéma le point fort de mon CV. 

C'est HENAURME mais c'est ce que je préfère le plus, regarder des films (y a bien un autre truc que je préfère mais bon pour ça faut être 2 (au minimum), bref je vais pas vous faire un dessin non plus), qui a fait de moi le candidat élu par UGC pour gérer leur service mail, sacré coup de chance qui m'a fait posté mon cv sur le bon site au bon moment, y a des jours comme ça qui vous font oublier la tristesse de la perte d'un journaliste comme Thierry Gilardi, y a des jours ou la question de savoir si notre président fera du couple Balkany des ministrables en puissance (à la justice s'il vous plait) n'a plus d'intérêt.

Je m'interroge, je reprends mon constant intérêt pour le monde et le recentre sur moi, je pense à mon avenir plutôt qu'à celui de la planète, je ne me croyais plus digne de penser à moi.
Retrouver une certaine fierté de ce que l'on accompli, pouvoir regarder avec entrain le chemin parcouru, se dire que l'aventure continue qu'elle s' embellie, espérer que la dernière épreuve sera menée aussi aisément, c'est ainsi que je pressens l'avenir, Winston Churchill avait raison ce qu' il y a de plus fabuleux dans la vie c'est le lendemain.

Enfin, je me retrouve, ça fait du bien de rentrer chez soi.
March 20

Xavier Darcos j'écris ton nom

Il est des ministres qui me marqueront longtemps certains par leur anglicisme échevelé comme Raffarin, d'autres par leur "Je vous demande de vous arrêter" lancé comme le cri du HD DVD étrillé par le Blu Ray Disc, aaaaahhhh Edouard Balladur, phoenix des années 90 tes cendres ont étaient emportés par la folie sarkozienne d'où ton absence totale de résurrection.

Puis vint Xavier Darcos, je ne sais pas pour vous mais pour moi ce nom Darcos est littéralement surréaliste.

Darcos, ça me fait penser au matos techno Archos, lecteur MP3 (pardon suppositoire numérique voulais je dire) MP4, comme si son nom avait été pondu par je ne sais quels cabinets de marketing. Il va moderniser l'éducation nationale, déja les profs ont reçu des clefs USB la rentrée dernière. A la prochaine rentrée ce a au tour des élèves de les recevoir à domicile ces foutus clefs et ils n'auront même plus besoin de se déplacer jusqu'à l'établissement scolaire.
Plus d' écoles, plus de soucis de cartes scolaires, plus de problèmes de mammouth!
Et pour ceux qui n'ont point de PC, dommage, ils n'avaient qu'a faire partie de la france d'aprés.

Darcos ça fait aussi pseudo msn, le nickname du jeune gothique qui a du abandonner le K pris par d'autres internautes. "Huuuuuummmm J'm'appelle jean kevin est mon mail c'est darcos@msn.fr d'la balle" ce soir on va lire des poèmes a la fontaine des Halles et dicerter sur la mort rejoins nous ce sera mortel"

Tout de noir vêtu, les yeux couverts de fards, les ongles aussi noirs que ses cheveux, un piercing au sourcil gauche, la coupe hirsute il arpente les couloirs des ministères en écoutant sur son lecteur mp3 (ou suppositoire numérique j'y tiens, ces saloperies ont eu la peau des lecteurs mini disc meeeeeeerrrrrdddddeeee) Tokio Hotel lui hurle dans les oreilles ils ne comprend pas les paroles. Mais il sait que Tokio le comprend lui et son mal être existentiel.

Il a aimé une ville, mais Perigueux l'a rejeté, premier râteau de sa vie politique il s'en va tagger sa haine du monde dans les couloirs du ministère de l'éducation nationale. Par là, un coup de marqueur dit "La guerre c'est pas bien" et un peu plus loin c'est un "Perigueux Dead City" vengeur qui décrit ses états d'âme post électoraux.

Pauvre Xavier te reste le droit de ridiculiser les plus petits que toi, c'est pas bien mais c'est thérapeutique allez fais toi plaisir le président est plus petit que toi.

Plus tard je vous parlerai de Mistress Rachida, dominatrice à ces heures perdues elle milite pour l'ouverture d'un night club nommé Le Donjon 2 dans son arrondissement d'élection à ce qu'on dit. Mais ce n'est qu'une rumeur. Nicolas Princen contredira.
March 03

Là, j'avoue c'est douloureux......

Ma vie est un traumatisme, à peine délivré de l’incendie que voilà une nouvelle zone d’ombre dans ma vie.

L’agression, sans crier gare elle est arrivée dans mon quotidien, a balayé bien des choses en moi, à cassé ce que je construisais, mon ego en construction en a pris plein la gueule.

Voilà comment je me suis pris pour ce que je ne suis pas. Prétentieusement je pourrais inscrire héros, mais en réalité j’ai juste voulu être civique.

Empêcher un connard de griller son joint dans mon wagon, empêcher un connard qui aurait pu n'être qu' une image fugitive de devenir le pilier de mes craintes, cela je l’ai raté, pour le joint c’est gagner puisqu’il l’a jeté sur moi.

Un geste valant casus belli. Des mots s’échangent, nos troncs se frôlent, nos regards se pénètrent. Nos voix éructent, on se toisent, se jaugent et d’un coup il me saisit par le col, je le copie mais à la différence qu’une seule de mes mains l’empoigne, ma main gauche c’est abattu sur sa gorge, l’autre saisit le fauteuil du train et comme une pompe hydraulique il bascule, je le maitrise il ne s'y attendait pas.

Il ne comprend pas, il est collé à la vitre du wagon, mal positionné il ne peut plus bouger, ma main a quitté le fauteuil et rejoint l’autre. Il panique, crie, il ne contrôle  plus cette situation, il sait juste que la pression de mes mains sur sa gorge n’était pas prévue.

Durant nos virils échanges il m’avait dit qu’il était fou, il vient de comprendre qu’il n’est pas le seul, ma main droite relâche son étreinte, je ne veux pas le tuer, juste lui faire ce bon vieux coup du foulard parsemé de quelques coups de poing. Grossière erreur malgré les coups il parvient a crier, et c’est à cet instant que j’ai compris qu’il était accompagné.

Quel con je suis, comme imaginer qu’une brindille que je parviens à plier aller agir seul. Pourquoi ne pas avoir anticiper la présence d’une meute sous mes pieds ?

C’était trop facile et il allait maintenant falloir payer l’affront subi.

D’un coup je sens que l’on me soulève du sol, je perds l’ équilibre, la crevette que j’assaisonnai a pris possession de ma main gauche et enfourne littéralement dans sa bouche mon index et mon majeur, pris dans un étau je sens les dents labouraient la chair, la douleur vient de débouler dans mon corps. Mes nerfs me signalent cette vive douleur, elle m’irradie, une torture, l’image est pire, je vois cette bouche dont dépasse mes autres doigts.

Agir toujours, agir encore, je le frappe au torse, mes pieds volent, l’étau sur mes doigts s’arrête, alors que celui qui me maîtrise me lance dans le wagon comme un fêtu de paille. Sonné, je reprend mes esprits pour les voir s’abattre sur moi.

Je sens leurs poings sur mon visage, je n’entends plus rien, ne voie plus rien, juste la sensation des coups, brefs mais redondants.

Enfin cela s’arrête, le black out s’ interromp j’ouvre les yeux, ils ne sont plus là, le train vient de s'arrêter, encore sonné je cherche un sac que je n’ai pas pris en sortant ce soir, je vois me lunettes, les ramasse regarde par la fenêtre, je suis arrivé à destination. Je peux encore marcher à ma grande surprise, je dévale les escaliers, arrive sur le quai, d’un rapide coup d’œil j’aperçois mes deux agresseurs, dans un autre wagon, hilares.

Quoiqu’il en soit ma main gauche pisse le sang, ma joue droite n’est plus qu’une surface violacée son volume est tel que je reste stupéfait en me voyant dans le reflet d'une pub, je quitte la gare, réussi à me faire guider jusqu’au commissariat.

Car c’est tout ce qui me reste, porter plainte, assumer mon erreur, et parler. Me voilà victime maintenant, mon rêve c’est achevé ce soir.

Reste à me lancer dans la nécessaire reconstruction de mon ego. Et dire que je n’ai même pas penser à lui dire « casse toi connard » quel gachis…..

Et meeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrddddddeeeee demain je bosse.  

Sinon Bienvenue chez les Ch’ti c’est la comédie que nous attendions tous sans le savoir.

February 11

j'me soulage...

.....sur Asterix aux Jeux Olympiques, je sors de la salle et j'ai envie 
d' hurler "C'EST HONTEUX C'QUE VOUS AVEZ FAIT LA, MESSIEURS!"

Asterix au Jeux Olympiques ou devrais je noter "Brutus aux jeux olympiques" car celui ki se taille la part du lion dans cette histoire c'est bien Poelvoorde
et ça me chagrine de le dire mais.... il est insupportable!
Certains acteurs ou actrices bouffent littéralement l'écran grâce à leur talent, là c'est l'agacement, l'énervement qui bouffe la pelloche.

Tout ce film n'est que déception, acteurs mauvais comme des cochons, montage bordélique, erreurs de script pathétiques, mention spéciale pour Depardieu.
L'un des derniers monuments du cinéma français encore debout, se parodie lui même, renie l'un de ses plus grands rôles
dans une scène tellement déplacée et mal fichue que je me demande si vraiment quelqu'un a vu le film avant sa sortie définitive.
 
Peut être le chef monteur mais de là à ce que l'on m'annonce qu'en plus d'être aveugle 
il souffre d'arythmie cela ne m'étonnerai pas.

Pour en revenir à Gégé la bonhomie d' Obélix fait place à une lassitude, c'est plus qu'un jeu flegmatique que nous offre Depardieu
c'est du jem'enfoutisme à l'état pur.
Comme si l'acteur ne croyait pas en ce qu'il faisait. Ou alors il a compris que pris dans cette machinerie la qualité n'a pas sa place,
scénaristiquement c'est le néant, le manque d'idées fait place au clin d'oeil et à la parodie.
Probleme, parodier ou jouer sur les références cuturelles voire cinématographiques demande un savoir faire que n'ont pas
les réalisateurs de cette chose.
Réalisation pataude, gags qui tombent à plat dés qu'il s'agit d'humour "construit" par contre dés que l'une des guests stars fait
son numéro là ça devient drôle, loué soit Elie Seimoun, loué soit Djamel, louez soit francislalanne, non là j'déconne, grace à eux le rire revient
mais malheureusement durant les dernieres minutes d'un métrage qui en comptent trop.
Réunir le gratin peoplosportif français et teuton est peut être une bonne idée mais cela ne fait pas un bon film loin de là.

No comment sur Alain Delon, idem pour Clovis Cornillac mieux que Clavier certes, mais c'est pas encore lui Asterix.
Bref suis blasé d'avoir touché les tréfonds cinématographiques avec ce film, c'est triste un tel résultat au vu du matériau de base, 
a la limite pour le 4 faites comme le 3 pas de scénar', commencez par relire les bds ça sera déja pas mal.

Non parce que là franchement mis a part les 5 dernieres minutes y a rien à sauver........
C'est nul de bout en bout, c'est plat comme l'encephalogramme d'un mort!

En parlant de mort y a Sim, c'est sans doute sa dernière apparition......

February 10

Où en suis je

Il manque dans ma vie cette note de malice
Qui donnait de la saveur au mot complice.
Cette touche au goût épicée,
Que j'ai épuisé et laissé passé.

Ses papilles ne sont plus excitées lors de la cuisson,
Dorénavant son palais me juge réchauffé.
Comme si j'étais périmé.
Pourtant j'ai beau cherché, sur mon corps
Nulle trace d'une date limite de consommation.

Comme si j'étais périmé,
Comme si le temps faisant son dur labeur,
M'avait oté toute saveur, toute odeur.
Pourtant quand je pense à elle,
Mes souvenirs regorgent de sensations.

Des émotions Gustatives, Auditives hantent ma mémoire,
Qu'elles soient aussi tactiles ou olfactives,
Toute mon âme se réveille, lorsque je revoie son minois.
Et lorsque j'ouvre le livre du passé, je me sens troublé.

Maintenant Maîtresse de mes sens, ton absence me plonge dans l'errance.
 
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