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01 juli Un homme et une femme 30 après..... Chabadabada ChabadabadaM- Et toi, que penses-tu à cet instant précis ?
E- Je penses que tout commence ici !
M- Comme si le plus dur n’était pas de séduire ?
E- Oui ! le challenge commence lorsque nos lèvres virevoltent l’une vers l’autre, lorsqu’elles se frôlent, se touchent, et nous embrase.
M- De l’un et l’autre on s’est tant langui, qu’il serait trop facile que tout s’arrête une fois que l’on s’est découvert. C ‘est compréhensible.
E- Ne pas tourner en
boucle, éviter que notre couple devienne un disque rayé. Anonnant La Dernière
Séance en non stop là où l’on espère Love Today
M- Chanter la Dolce Vita en regardant la Seine s’illuminer sous
les rayons du soleil d’été. Voir Paris briller plus fort que sa
symbolique
E- Un bateau mouche, une péniche, un
paquebot, qu’importe ? Tant que tes mots gardent leurs couleurs,
M- Regardons
l’horizon, demain c’est loin, faisons en sorte que jamais nos corps ne
s’ignorent, feintons l’indifférence,
22 juni Ne pas regarder en arrièreDu pied gauche évidement, j'ai marché dans mon passé, Depuis je me sens enlisé dans un marais, Impossible d'avancer, à chaque pas je risque de glisser. La prochain fois je regarderai où je pose le pied. Maintenant reste à me détacher et à surfer vers le futur, Est ce que mon chemin sera pavé d'un pareille confiture? Quoiqu'il en soit rien n'arrêtera l'aventure, Si ce ne sont mes pas, ce sera mon coeur qui m'éloignera de la déconfiture. 27 maart Prise de tête de 22h06Et si je n'avais pas quitté Toshiba? Où en serai je aujourd'hui? Si je n'avais pas délaissé Toshiba? Si j'étais resté à Puteaux le destin aurait il fait de moi un commercial sédentaire appelant à la chaine des boutiques d'informatique pour leur refourguer du matériel? Si je n'avais pas quitté Kraft Foods comment aurai je vécu une délocalisation en terre ibérique? Et si Uni Editions n'avait pas choisi de délocaliser à son tour? Et si? Et si tout ça n'était qu'une rêve? Tout ce que j'ai vécu ces dernières années était il juste un entrainement pour le job de ma vie? Le destin m'a semble t'il pris sous son aile, il a choisi de faire de ma passion pour le cinéma le point fort de mon CV. C'est HENAURME mais c'est ce que je préfère le plus, regarder des films (y a bien un autre truc que je préfère mais bon pour ça faut être 2 (au minimum), bref je vais pas vous faire un dessin non plus), qui a fait de moi le candidat élu par UGC pour gérer leur service mail, sacré coup de chance qui m'a fait posté mon cv sur le bon site au bon moment, y a des jours comme ça qui vous font oublier la tristesse de la perte d'un journaliste comme Thierry Gilardi, y a des jours ou la question de savoir si notre président fera du couple Balkany des ministrables en puissance (à la justice s'il vous plait) n'a plus d'intérêt. Je m'interroge, je reprends mon constant intérêt pour le monde et le recentre sur moi, je pense à mon avenir plutôt qu'à celui de la planète, je ne me croyais plus digne de penser à moi. Retrouver une certaine fierté de ce que l'on accompli, pouvoir regarder avec entrain le chemin parcouru, se dire que l'aventure continue qu'elle s' embellie, espérer que la dernière épreuve sera menée aussi aisément, c'est ainsi que je pressens l'avenir, Winston Churchill avait raison ce qu' il y a de plus fabuleux dans la vie c'est le lendemain. Enfin, je me retrouve, ça fait du bien de rentrer chez soi. 20 maart Xavier Darcos j'écris ton nomIl est des ministres qui me marqueront longtemps certains par leur anglicisme échevelé comme Raffarin, d'autres par leur "Je vous demande de vous arrêter" lancé comme le cri du HD DVD étrillé par le Blu Ray Disc, aaaaahhhh Edouard Balladur, phoenix des années 90 tes cendres ont étaient emportés par la folie sarkozienne d'où ton absence totale de résurrection. Puis vint Xavier Darcos, je ne sais pas pour vous mais pour moi ce nom Darcos est littéralement surréaliste. Darcos, ça me fait penser au matos techno Archos, lecteur MP3 (pardon suppositoire numérique voulais je dire) MP4, comme si son nom avait été pondu par je ne sais quels cabinets de marketing. Il va moderniser l'éducation nationale, déja les profs ont reçu des clefs USB la rentrée dernière. A la prochaine rentrée ce a au tour des élèves de les recevoir à domicile ces foutus clefs et ils n'auront même plus besoin de se déplacer jusqu'à l'établissement scolaire. Plus d' écoles, plus de soucis de cartes scolaires, plus de problèmes de mammouth! Et pour ceux qui n'ont point de PC, dommage, ils n'avaient qu'a faire partie de la france d'aprés. Darcos ça fait aussi pseudo msn, le nickname du jeune gothique qui a du abandonner le K pris par d'autres internautes. "Huuuuuummmm J'm'appelle jean kevin est mon mail c'est darcos@msn.fr d'la balle" ce soir on va lire des poèmes a la fontaine des Halles et dicerter sur la mort rejoins nous ce sera mortel" Tout de noir vêtu, les yeux couverts de fards, les ongles aussi noirs que ses cheveux, un piercing au sourcil gauche, la coupe hirsute il arpente les couloirs des ministères en écoutant sur son lecteur mp3 (ou suppositoire numérique j'y tiens, ces saloperies ont eu la peau des lecteurs mini disc meeeeeeerrrrrdddddeeee) Tokio Hotel lui hurle dans les oreilles ils ne comprend pas les paroles. Mais il sait que Tokio le comprend lui et son mal être existentiel. Il a aimé une ville, mais Perigueux l'a rejeté, premier râteau de sa vie politique il s'en va tagger sa haine du monde dans les couloirs du ministère de l'éducation nationale. Par là, un coup de marqueur dit "La guerre c'est pas bien" et un peu plus loin c'est un "Perigueux Dead City" vengeur qui décrit ses états d'âme post électoraux. Pauvre Xavier te reste le droit de ridiculiser les plus petits que toi, c'est pas bien mais c'est thérapeutique allez fais toi plaisir le président est plus petit que toi. Plus tard je vous parlerai de Mistress Rachida, dominatrice à ces heures perdues elle milite pour l'ouverture d'un night club nommé Le Donjon 2 dans son arrondissement d'élection à ce qu'on dit. Mais ce n'est qu'une rumeur. Nicolas Princen contredira. 03 maart Là, j'avoue c'est douloureux......Ma vie est un traumatisme, à peine délivré de l’incendie que voilà une nouvelle zone d’ombre dans ma vie. L’agression, sans crier gare elle est arrivée dans mon quotidien, a balayé bien des choses en moi, à cassé ce que je construisais, mon ego en construction en a pris plein la gueule. Voilà comment je me suis pris pour ce que je ne suis pas. Prétentieusement je pourrais inscrire héros, mais en réalité j’ai juste voulu être civique. Empêcher un connard de griller son joint dans mon wagon,
empêcher un connard qui aurait pu n'être qu' une image fugitive de devenir le pilier
de mes craintes, cela je l’ai raté, pour le joint c’est gagner puisqu’il l’a
jeté sur moi. Un geste valant casus belli. Des mots s’échangent, nos troncs se frôlent, nos regards se pénètrent. Nos voix éructent, on se toisent, se jaugent et d’un coup il me saisit par le col, je le copie mais à la différence qu’une seule de mes mains l’empoigne, ma main gauche c’est abattu sur sa gorge, l’autre saisit le fauteuil du train et comme une pompe hydraulique il bascule, je le maitrise il ne s'y attendait pas. Il ne comprend pas, il est collé à la vitre du wagon, mal positionné il ne peut plus bouger, ma main a quitté le fauteuil et rejoint l’autre. Il panique, crie, il ne contrôle plus cette situation, il sait juste que la pression de mes mains sur sa gorge n’était pas prévue. Durant nos virils échanges il m’avait dit qu’il était fou, il vient de comprendre qu’il n’est pas le seul, ma main droite relâche son étreinte, je ne veux pas le tuer, juste lui faire ce bon vieux coup du foulard parsemé de quelques coups de poing. Grossière erreur malgré les coups il parvient a crier, et c’est à cet instant que j’ai compris qu’il était accompagné. Quel con je suis, comme imaginer qu’une brindille que je parviens à plier aller agir seul. Pourquoi ne pas avoir anticiper la présence d’une meute sous mes pieds ? C’était trop facile et il allait maintenant falloir payer l’affront subi. D’un coup je sens que l’on me soulève du sol, je perds
l’ équilibre, la crevette que j’assaisonnai a pris possession de ma main
gauche et enfourne littéralement dans sa bouche mon index et mon majeur, pris
dans un étau je sens les dents labouraient la chair, la douleur vient de
débouler dans mon corps. Mes nerfs me signalent cette vive douleur, elle
m’irradie, une torture, l’image est pire, je vois cette bouche dont dépasse mes
autres doigts. Agir toujours, agir encore, je le frappe au torse, mes pieds volent, l’étau sur mes doigts
s’arrête, alors que celui qui me maîtrise me lance dans le wagon comme un fêtu de paille.
Sonné, je reprend mes esprits pour les voir s’abattre sur moi. Je sens leurs poings sur mon visage, je n’entends plus rien, ne voie plus rien, juste la sensation des coups, brefs mais redondants. Enfin cela s’arrête, le black out s’ interromp j’ouvre les yeux, ils ne sont plus là, le train vient de s'arrêter, encore sonné je cherche un sac que je n’ai pas pris en sortant ce soir, je vois me lunettes, les ramasse regarde par la fenêtre, je suis arrivé à destination. Je peux encore marcher à ma grande surprise, je dévale les escaliers, arrive sur le quai, d’un rapide coup d’œil j’aperçois mes deux agresseurs, dans un autre wagon, hilares. Quoiqu’il en soit ma main gauche pisse le sang, ma joue droite n’est plus qu’une surface violacée son volume est tel que je reste stupéfait en me voyant dans le reflet d'une pub, je quitte la gare, réussi à me faire guider jusqu’au commissariat. Car c’est tout ce qui me reste, porter plainte, assumer mon erreur, et parler. Me voilà victime maintenant, mon rêve c’est achevé ce soir. Reste à me lancer dans la nécessaire reconstruction de mon ego. Et dire que je n’ai même pas penser à lui dire « casse toi connard » quel gachis….. Et meeeeeeeeeeeeeeerrrrrrrrddddddeeeee demain je bosse. Sinon Bienvenue chez les Ch’ti c’est la comédie que nous attendions tous sans le savoir. 11 februari j'me soulage........sur Asterix aux Jeux Olympiques, je sors de la salle et j'ai envie d' hurler "C'EST HONTEUX C'QUE VOUS AVEZ FAIT LA, MESSIEURS!" Asterix au Jeux Olympiques ou devrais je noter "Brutus aux jeux olympiques" car celui ki se taille la part du lion dans cette histoire c'est bien Poelvoorde et ça me chagrine de le dire mais.... il est insupportable! Certains acteurs ou actrices bouffent littéralement l'écran grâce à leur talent, là c'est l'agacement, l'énervement qui bouffe la pelloche. Tout ce film n'est que déception, acteurs mauvais comme des cochons, montage bordélique, erreurs de script pathétiques, mention spéciale pour Depardieu. L'un des derniers monuments du cinéma français encore debout, se parodie lui même, renie l'un de ses plus grands rôles dans une scène tellement déplacée et mal fichue que je me demande si vraiment quelqu'un a vu le film avant sa sortie définitive. Peut être le chef monteur mais de là à ce que l'on m'annonce qu'en plus d'être aveugle il souffre d'arythmie cela ne m'étonnerai pas. Pour en revenir à Gégé la bonhomie d' Obélix fait place à une lassitude, c'est plus qu'un jeu flegmatique que nous offre Depardieu c'est du jem'enfoutisme à l'état pur. Comme si l'acteur ne croyait pas en ce qu'il faisait. Ou alors il a compris que pris dans cette machinerie la qualité n'a pas sa place, scénaristiquement c'est le néant, le manque d'idées fait place au clin d'oeil et à la parodie. Probleme, parodier ou jouer sur les références cuturelles voire cinématographiques demande un savoir faire que n'ont pas les réalisateurs de cette chose. Réalisation pataude, gags qui tombent à plat dés qu'il s'agit d'humour "construit" par contre dés que l'une des guests stars fait son numéro là ça devient drôle, loué soit Elie Seimoun, loué soit Djamel, louez soit francislalanne, non là j'déconne, grace à eux le rire revient mais malheureusement durant les dernieres minutes d'un métrage qui en comptent trop. Réunir le gratin peoplosportif français et teuton est peut être une bonne idée mais cela ne fait pas un bon film loin de là. No comment sur Alain Delon, idem pour Clovis Cornillac mieux que Clavier certes, mais c'est pas encore lui Asterix. Bref suis blasé d'avoir touché les tréfonds cinématographiques avec ce film, c'est triste un tel résultat au vu du matériau de base, a la limite pour le 4 faites comme le 3 pas de scénar', commencez par relire les bds ça sera déja pas mal. Non parce que là franchement mis a part les 5 dernieres minutes y a rien à sauver........ C'est nul de bout en bout, c'est plat comme l'encephalogramme d'un mort! En parlant de mort y a Sim, c'est sans doute sa dernière apparition...... 10 februari Où en suis jeIl manque dans ma vie cette note de malice Qui donnait de la saveur au mot complice. Cette touche au goût épicée, Que j'ai épuisé et laissé passé. Ses papilles ne sont plus excitées lors de la cuisson, Dorénavant son palais me juge réchauffé. Comme si j'étais périmé. Pourtant j'ai beau cherché, sur mon corps Nulle trace d'une date limite de consommation. Comme si j'étais périmé, Comme si le temps faisant son dur labeur, M'avait oté toute saveur, toute odeur. Pourtant quand je pense à elle, Mes souvenirs regorgent de sensations. Des émotions Gustatives, Auditives hantent ma mémoire, Qu'elles soient aussi tactiles ou olfactives, Toute mon âme se réveille, lorsque je revoie son minois. Et lorsque j'ouvre le livre du passé, je me sens troublé. Maintenant Maîtresse de mes sens, ton absence me plonge dans l'errance. 18 januari Espace à Louer 2 ( le 2 ça aide kd on a pas d' idées)c'est si facile de se morfondre, De se plaindre de son quotidien, de laisser par le tristesse fondre, De se dire que l'on a une vie de chien De se sentir écraser, Par quoi je ne sais pas, Ici bas on a tout pour être heureux, On est la génération illimité, le ciné, le net, la musique, le téléphone, la pollution, les emmerdes et j'en passe. Et pour être heureux apparement c'est uniquement par forfait. 3h de bonheur par jour? Le bonheur illimité de 20h à 0h n'existe pas Le malheur en continu squatte les chaines d'info, pour trouver matière à rire on se réfugie dans la rubrique Insolites. Dans les rues les seules images ensoleillées ou colorés que je perçois sont ces innombrables panneaux publicitaires, Avec eux la rue devient l'espace, chaque pub une étoile, et il y en a partout, je lévite entre elles Spationaute égaré je confonds le M du métro avec celui du McDo, Mon cerveau ne veut plus lire il cherche simplement un m jaune, je recherche des logos, une virgule, une pomme, 3 bandes, Qu'importe je n'ai plus d'identité je ne suis plus qu'un panneau publicitaire ambulant. 09 januari espace à louerIl est tard et j'ai presque le cafard, Sans doute la vision du lit vide tel la defense un week end du mois d'aout provoque cela Je ne sais pas, je sais juste qu'à l'instant ou je tape ces mots je me sens chamallow. Ma vie est à l'envers, je me réveille papillon, et en fin de journée suis chenille. La journée s'écoule, les minutes filent comme le ver à soie, Et le soir arrivé le cocon c'est formé, et me voila prisonnier. Prisonnier de la solitude, reine de mes turpitudes, Prisonnier d'un écran, ciné, pc, tv Prisonnier d'un nuage de fumée, Mais puisque mon coeur n'a pas d'attache, Je suis libre de faire ce que je veux. 07 januari j'me sens d'humeurj'me sens d'humeur camembert, enrhumé en ce début d'année, ça devient une tradition, je me laisse aller à divaguer dans mon canapé, le pc devient mon voilier, un coup de barre a gauche sur le clavier, et me voila loin de la réalité. Je suis un flot de données, une éternelle équation, L'impossible tient dans sa résolution, Tant mon âme est perclue de contradiction, Je cherche un plan, une solution, Nulle part dans la vie il n'y a d'indication Me voila à vénérer mon futur tout en idolatrant mon passé. Âme errante, ombre qui passe, Je viens d'ailleurs, et j'y retourne sans cesse, Plus j'avance plus le poids de la vie s'alourdie, Quand on est seul le chemin prend forme de combat, Quand on est seul on doit colorer soi même sa vie. Et quand on est seul, la route semble si longue... 05 januari Une histoire en début d'annéeJe commence par bonne année c'est le leimotiv du moment, en 2008 je souhaite à mon entourage (donc tout les gens que je connais y compris ceux qui m'insupporte) le meilleur des mondes possible, de l'action, de l 'aventure, du bonheur, de l'amour, et plein d'bonnes choses! Pour les résolutions comme ce n'est pas ma tasse de thé je me tiendrais à mon habitude de ne pas en prendre, si ce n'est: Ecrire, et pour bien débuté voici un texte pondu il y a quelques semaines, c'est du vécu, c'est une vraie thérapie. Une histoire d’incendie L’année 2002 fut pour votre narrateur une année noire, ai sacrifié des heures pour le PS le temps des élections présidentielles, et pour notre pays pour finir en 3eme position derrière un le pen revigoré par l’insécurité, puis il y eu la coupe du monde 2002, la France ridicule, ne passa pas le 1er tour, et la perte de mon chat, Mafia qui emporta avec lui ma naïveté et mon enfance. Après ces déboires il me fallait terminer l’année en fanfare et ce fut le cas ce Mardi 31 décembre 2002. Mais de quelle manière ? Comment achever de façon merdeuse une année qui le fut tout autant, comment dépasser le stade merdeux pour atteindre celui d’ultime année EXECRABLE ? Par un incendie ! Je vivais dans une résidence d’un étage, bâtie 5 années auparavant, assez moderne à St Ouen L’Aumône. A l’étage je m’offrais un duplex de 30m² 2 étages, un escalier, et la fierté de vivre dans un cadre original permettant à 2 personnes de vivre ensemble sans cette maudite sensation de se marcher dessus. Le voisinage, hétéroclite se partageait entre Etienne, teufeur invétéré, une institutrice, un jeune couple et Stéphane. Stéphane, le temps a effacé ton nom de ma mémoire, ton visage y réside encore. Enfant perturbé, suivi par les services sociaux, drogué, travaillant rarement, oublié par ses parents. Je me souviens de ce soir où tu frappas chez moi, les yeux humides, tu ne savais pas à qui confier que ta mère et ton père avaient oublié ton anniversaire. Je t’ai ouvert ma porte, mon intérieur, à l’inverse des autres qui avaient peur. Des fois tu restais des heures assis contre ta porte, dans le couloir, tu grognais lorsque l’on t’approchais seule l’assistance sociale parvenait à te déloger. Grand, les cheveux longs, tes traits maghrébins étaient cachés par ta chevelure dont percé seulement ton regard sombre et profond. Trace du background de ton infernale vie, triste enfant de l’adoption, retrouvé tes parents, n’arrangea rien à ton quotidien. Je ne m’étalerai pas plus sur ce funeste personnage, qui en jouant bêtement avec son essence a Zippo mit le feu à sa moquette et à la place d’agir de façon responsable, se sauva laissant ouverte la porte de son appartement. Maintenant, recentrons nous sur le sujet. Il était minuit passé, ce mardi 31 décembre était encore jeune de quelques heures, je dormais, et du plus profond de mon sommeil je me senti comme extirpé par un malaise mêlant transpiration et difficultés respiratoire. Comme si l’on m’arrachais les poumons la douleur me fit me redresser, le premier sens en éveil fut l’ouïe, la vue ne m’était d’aucune utilité je ne voyais rien, l’obscurité était renforcée par je ne savais quoi lors de ce sursaut. A la place de l’habituel silence nocturne des lieux, j’entendais de multiples crépitements, des claquements, des bruits de chute, des cris, mais mes pensées se brouillent, je ne parviens pas à respirer. D’un bond le lit est derrière moi, allongé au sol l’air semble respirable, mes yeux embués par une fumée acre qui m’a déjà soulevé les poumons captent une lueur provenant de l’étage inférieur. Les crépitements reprennent enfin leur monopole dans mon esprit, cette lueur orange, il y a le feu, la chaleur enfin attire mon attention, enfin tout mes sens sont en éveil. Le temps d’ôter mon t shirt, d’en faire un masque, j’ai descendu les marches, jauge comme je peux la situation, le feu est dans le couloir pas encore dans l’appartement, il faut colmater les contours de la porte d’entrée. La fumée est épaisse, l’évolution se fait à tâtons ; yeux clos vers la cuisine, prendre les torchons les tremper, tous, tout ce qui est en tissu se retrouve dans l’évier l’eau coule à flot, a peine quelques secondes se sont écoulés et déjà les bras chargés de serviette, tablier et autres torchons je suis face à l’entrée. En quelques instants les torchons forment autour de la porte, une protection la lueur orangée a disparu, la porte n’est pas encore noircie il reste encore du temps. Une fois cela fait, reste à ouvrir les velux, l’air ne circule plus entre le couloir et l’appart, il est temps de pouvoir respirer convenablement, d’abord l’étage, je remonte, bondi sur le lit, m’accroche à la poignée du velux, et comme d’un geste salvateur j’actionne la poignée, la tire vers moi et d’un coup la chaleur s’efface. Pour faire place à la fraîcheur de cette nuit de décembre. Je reste quelques instants, les bras tendus le corps hors de l’appart, l’air frais me revigore, mes pensées se bousculent, mais une domine par dessus les autres, c’est le fil directeur de mes gestes, je dois survivre. Et il faut y retourner dans cet enfer, le second velux ouvert me permettra de voir comment si mes voisins s’en sortent. Redescendu du lit je me saisi du téléphone compose le 118, les pompiers répondent, pendant que j’ouvre le velux du salon les soldats du feu m’indiquent que déjà un véhicule est en route, ils me donnent ces classiques consignes de colmatages des portes. C’est déjà fait maintenant me reste à faire le plus dur, attendre. Ai revêtu les vêtements de la veille l’odeur de l’incendie les a déjà imprégné, cette odeur va se graver dans ma mémoire, je suis à la fenêtre, guettant, faisant des signes à mes voisins à leurs fenêtres, luxe de ma voisine, des fenêtres, des vraies, pas un velux plat, difficile d’accès. Le crépitement continue, on n’entend que lui, il masque les bruits de la rue, la moitié du corps à l’extérieur l’air reste saturé par l’odeur de brûlé, je regarde le toit de l’immeuble, une fumée grisâtre en sort, tout le long du toit entre les tuiles on voit sortir de minces filets de fumée, signe que les flammes avancent, le feu gagne du terrain. Si il ne peut passer par les portes, il s’infiltrera autrement, par le squelette de la résidence il rampera, gagnera les murs, et une fois qu’il nous aura tous fait prisonnier, nous consumera, mais c’est sans compter l’instinct de survie. Enfin les sirènes prennent le pas sur les crépitements, enfin le hurlement des camions rouges ravivent la lueur d’espoir que nous avons en chacun de nous, enfin de l’aide. Ils sont en bas, en un clin d’œil les tuyaux sont clampés, le temps d’un souffle l’eau coule sur le toit, des hommes semblables à des cosmonautes pénètrent dans la résidence derrière eux, un long tuyau, et le bras mécanique s’actionne. A son extrémité une nacelle, un pompier s’approche de la fenêtre de ma voisine, elle grimpe à bord et quitte enfin les lieux. La nacelle revient vers moi le pompier a l’air inquiet, mon velux ne semble pas approprié pour une évacuation après quelques manipulations le soldat du feu me crie qu’il ne peut me sortir de là, que je vais devoir attendre l’arrivée des pompiers en train de combattre le feu dans les couloirs de la résidence. La nacelle s’éloigne, je me retourne vers la porte, à mon réveil j’avais instinctivement allumé la lumière, la fumée s’étant échappée enfin j’y vois clairement. La porte commence à devenir sombre, le temps commence réellement à compter. Dans une poignée de minutes, il aura dévoré ce frêle obstacle qui nous sépare. Klang !!!! Ce bruit résonne encore dans mon esprit, d’un coup la lumière se coupe, l’électricité vient d’être coupée, l’obscurité est revenue, cependant, du velux passe un filet de lumière, j’aperçois mon paquet de cigarettes, mes feuilles, mon lecteur mini disc. A ce stade de l’incendie je ne sais plus si je vais survivre, j’ai encore l’espoir mais le doute me taraude. Je m’assois au milieu du salon, roule un joint, après tout si c’est la fin mieux vaut savoir la fêter, je l’allume, entre mes doigts un incendie que je peux maîtriser, dans le couloir un incendie que les pompiers tentent de maîtriser. Il le maîtrise, je le méprise, ils avancent ? Qu’en sais-je ? Je ne parviens pas à identifier leur avancée le bruit de l’incendie est trop fort, il couvre tout. Le temps s’écoulent, ma porte ne résistera plus maintenant qu’un poignée de seconde, le seau d’eau à la main je l’asperge. Ultime soubresaut de mon orgueil, je ne veux pas crever là, un torchon commencé à rougir contaminé par la chaleur il souhaitait être le premier à répandre les flammes dans mes murs mais hors de question, d’un jet d’eau le voilà calmé. Je fume, et cours de la cuisine a la porte le seau comme ultime arme, dernier bouclier face à cet ennemi tentaculaire. Tandis que je me bats j’entends frapper violemment à la porte, la libération, je m’approche la chaleur est insupportable et au milieu de ce chari vari sonore j’entends l’ordre d’ouvrir la porte, je me saisi d’un torchon et la main protégée j’actionne la poignée, j’entends le pschit provoqué par le contact du torchon avec la poignée que je devine brulante. J’ouvre la porte en un éclair deux hommes pénètrent, je suis aveuglé par la lueur de l’incendie dans le couloir. Les murs ne sont plus que flammèches virevoltantes, du plafond les tuyaux et autres fils pendent telles de la bave ils se répandent sur le sol. Telle une marée noire ils bouillonnent, et s’étalent dans des splochs proche des remugles d’un volcan. Je referme la porte, le premier pompier retire son masque, me salue et me tend un masque à oxygène, me recouvre d’une couverture puis me positionne entre lui et son collègue. Leurs corps massifs me protégent d’avant en arrière, ce sont eux maintenant mes boucliers mais aussi mes sauveurs. Il ouvre la porte, nous nous jetons dans cet enfer, mes pieds collent au sol, chacun de mes pas me semblent lourds, je suis aveuglé, intérieurement terrorisé, la fournaise est a son apogée, je sens quelques choses tombé sur ma couverture, un lourd amas de plastique fondu coule le long de la couverture mais nous continuons à avancer, mon appart au fond du couloir, face au cœur de l’incendie était le dernier à vider, la chose est quasiment accomplie nous reste maintenant à affronter les escaliers, et en dernier lieu le hall. Le Feu c’est déjà répandu partout le sol est trempé, nous évoluons tant bien que mal, j’entends ma respiration résonné dans ma tête, mon masque me permet d’admirer cette incroyable symphonie dédiée à la destruction, les escaliers sont face à nous l’eau a amoindrie la présence des flammes, nous nous mettons à courir en prenant soin de ne pas glisser. C’est une fuite vers la vie, derrière nous la mort essaie de faire son œuvre, par les flammes elles cherchent des victimes. Mais notre instinct est le plus fort. Chaque marche descendue est une bataille que nous remportons sur elle. Enfin nous voilà dans le hall une épaisse fumée lèche le plafond et s’engouffre par l’entrée, et comme sortant de nul part nous nous en extirpons pour laisser derrière nous l’apocalypse. Les 2 pompiers se séparent, on me reprend mon masque des mains, je laisse ma couverture tombée au sol, la regarde pour m’apercevoir qu’elle est recouverte d’une couche de plastique fondu mêlé a du plâtre, le tout encore bouillonnant. L’immeuble est dans mon dos je ne veux pas le voir, je respire vite, un infirmier vient vers moi me parle mais je ne l’entend pas, la fureur de l’incendie, pas encore éteint est toujours présente dans mon cerveau. Je vois la foule de badauds attirée par l’événement, je les dévisage, il me contemple comme un miraculé. L’infirmier me prend par le bras, et, doucement me mène vers une ambulance. L’air frais me réveille, le piquant du froid de cette nuit d’hiver me ramène vers la réalité, je prends conscience lentement que je m’en suis sorti. Tandis que je marche au milieu des secours je distingue mes voisins, tous s’en sont sortis, tous parlent, tous ont de grands gestes pour mimer ce qu’ils ont vu le même prénom revient. Stéphane, ou est Stéphane ? Et alors que je pénètre dans l’ambulance, je sens la nécessité de me retourner. Là en hauteur dans l’ambulance alors que l’homme en blanc tente de me faire allonger, j’observe au loin cette ombre, caché derrière la poubelle destinée au verre, je l’aperçois. Sa longue silhouette maigre se détache parfaitement maintenant, c’est lui Stéphane, il est venu admirer le résultat de son crime. Comme par réflexe je tend la main vers lui, comme attiré par mon geste, le peuple agglutiné suis la direction que j’indique, et une fois la silhouette reconnue. Un brouhaha prend place la foule a reconnu celui que je désignai. Les forces de l’ordre se précipite vers lui, c’est la fin. Tandis que la police embarque ce qui était mon voisin, je m’allonge, on me pose un inhalateur, on prend mes constantes, les portes se ferment, on me mène à l’hôpital. A travers les vitres mates je devine les rues, une voix me dit doucement que l’on s’éloigne, que le cauchemar est terminé, c’est ma conscience, elle devient de plus en plus douce et faible comme si elle prenait congés de moi après avoir été tant réclamée ce soir. Enfin l’hôpital de Pontoise, j’arrive dans ma chambre sors le lecteur mini disc de ma poche, enfile les écouteurs et lance Björk. Comme une récompense à ce que j’ai vécu sa voix me berce, chasse les images cauchemardesques qui me hantent, et la fatigue prend le dessus, je n’ai plus peur, j’ai survécu, je peux maintenant me reposer. 28 mei Bosser un jour fériéEt même si ça fait 3 ans que Raffarin nous a subtilisé ce jour de repos qu'est la Pentecôte depuis ce matin je me dis premiere partie du slogan de Sarko: Travailler + OK, a quand la seconde partie? Quand je vois le temps tout pourri que nous a offert miss Météo aujourd'hui j'me dit aussi qu' il y a une inversion sur les jours fériés aujourd'hui c'est le 11 novembre et non le 28 mai, grace à ce temps pourri pour la fête des méres je vais offrir un gros pull en laine à ma génitrice. C'est estivale comme cadeau? Non? A part ça quid du taff... des yeux mals intentionnés pouvant mal interprétés les prochaines lignes je dirai juste qu'il y a encore un an at the job center, l'ambiance était super décontracte, la déconne était de mise, l'age du bureau faisant les discussions étaient décontractées, plutot osées et aujourd'hui les mères de famille ayant pris place on censure, fini le droit de parler cruement de sexe, la déconne n'est plus de mise... SNIF faudrait pas grandir tiens. C'est dingue comme en une année l'ambiance a tourné à la sauce charentaise. C'est tout le probleme du turn over à peine une ambiance installée que déja elle s'en va emportée par les intérimaires qui l'a symbolisé. Pourvu que les prochain(e)s employé(e)s ne soient pas au porte de la retraite sinon je risque de mourir d'ennui. (cri du coeur: Je suis un jeune! Sortez moi de là!!!!) Quand au sentiment No Comment disons que je met en pratique le titre d'un album des Servants: How To Destroy a relation ship... 08 mei la déprime comme moteurDepuis 2 jours le moral est parti renforcé mes chaussettes, Non pas qu'il fasse froid, non juste ke le spleen a pris le dessus sur la joie, Les beaux jours sont entachés par la vibrante victoire du nain de l'ump Je n'ai pourtant rien à craindre, Mais cux ki par sont discours se sont sentis autant visés que rejettés Qu'adviendra t'il d'eux? L'A380 sera t'il transformé en charter? On se gargarise de la défaite du fn, mais ces électeurs ayant rallié le parti vainqueur, Ce sont au filan les mêmes batteleurs, ont ils oubliés leurs idées rétrogrades ou, Vont ils les faire peser dans la balance électorale pour être représenté? Chasser le racisme par la porte il reviendra par la fenêtre. C'était le mois de mai 2007, la france bascula, pendant ce temps là j'étais au Lincoln a revoir Pink Floyd The Wall C'est peut être un signe, une envie de révolte? We'll see Ns en reparlerons dans 1825 jours... Soit 5 ans, putain 5 ans......... 08 maart la plageDéja un bon moment ke je n'ai point mis mon nez sur ce blog, faute de temps ou de choses intéressantes à raconter. Aprés tout mis à part un changement de bureau, (et pourtant c'est pas l'epoque des transumances) et une évaluation professionnelle bien sympathique que raconter?
Un best of ciné? non l'ai déja fait lors du précédent post... Bon alors je vais marquer que pour le moment je suis en vacances en Espagne, ai retrouvé la demeure maternelle pour quelques jours. Enfin retrouver la demeure familalle disont ke je suis passé posé mes sacs, un quick coucou aux parents et que depuis lundi je skwatte la plage d'alicante. Suis déconnecté du quotidien, quelques journaux essaient de me ramener mais ça ne marche pas, le soleil me fait oublier le monde normal. La chaleur du soleil d'hiver m'a surpise cette anée mais aprés tout n'est ce pas la régle ausi en France, un hiver où les moon boots et autres méga pull sont restés dans les armoires. Seul point noir, le vent. Si il pouvait y avoir un peu moins de vent ce serait idyllique.
Oublier la France est un privilège, oublier le travail, se promener dans une ville que j'arpente depuis ma tendre enfance avec ce sentiment d'anonymat mélé de solitude, entendre la foule parler un langage chaleureux, dansant, regarder l'heure en se disant qu'elle ne sert plus à rien . La nuit me chassera de cette plage et je trouverais refuge ailleurs, dans une cerveceria ou un restaurant, le troquet, le zinc ou autres bistrots, fait de la résisitance, alors que par delà les pyrénées il se rarifie ici il vit, résiste, et symbolise l'ame populaire de ce pays. Traverser une rue et le son de votre walkman sera couvert par les éclats de voix, les bruits de verre et rires en provenance de ces hâvres de fête.
Qui repoussent les frontières de la nuit pour vous relacher vers 3/4h du matin alors que le jour pointe le bout de son soleil la fraiche matinée d'hiver du bord de méditérranée vous fouette le sang et vous réveille pour l'ultime voyage vers votre hamac. C'est ainsi l'hiver c'est encore mieux l'été. C'est aussi pour ça que j'aime l'Espagne.
En attendant la France va me revenir en mémoire aprés demain et ça me ruine le moral, bon vais me reprendre un verre, ça me fera oublier le retour au pays.
29 januari Une année de ciné 2006Je m’offre un dernier coup d’œil dans le rétroviseur, le temps du week end ai regroupé toutes les places de ciné de l’année passée et me suis amusé à les recenser. Quand Le Monde s’interroge sur la disparition des cinéphiles la liste suit l’indique que le cinéphile a évolué vers le cinéphage une sorte de drogués de l’écran qui se satisfait autant de la maestria de Johnnie To que des bobines de Brett Ratner. Et puis Le mois de Janvier se finissant le temps des bilans arrivent aussi à son terme alors je me dépêche de poster cet ultime billet traitant de l’année 2006 côté ciné. Alors c'est parti pour el ultimo recapitulo de el año dos cientas y séis.
Décembre
The Fountain Eragon Arthur & Les Minimoys Black Book Déjà Vu Mon Meilleur Ami Souris City Paprika
Une bien belle œuvre que Paprika Satoshi Kon repousse les limites de son univers pour nous offrir le dessin animé de Noël. Quand à Eragon et Arthur & les Minimoys ces deux là me posent problème. Là où j’espérais assister à des séquences monumentales, suis tombé sur des films plan plan. L’œil torve j’ espérais l’éventuel instant magique qui me transporterai dans le film mais… non des films si rapidement monté que tout y paraît superficiel, aucune profondeur scénaristique, le schéma habituel à l’état pur.
Novembre
Les Infiltrés Ma Mondialisation L'Etoile Du Soldat Saw III The Host Casino Royale The Prestige Le Concile de Pierre Mon Colonel Ne Le Dis A Personne Mon Colonel Borat Libero ShortBus Le Labyrinthe De Pan Prête Moi Ta Main Last Kiss Mémoire De Nos Pères
Putain d’mois d’Novembre où les bons films ont succédé aux films d’anthologie, seul ombre au tableau Le Concile de Pierre où comme d’habitude ce qui aurait pu donner un film de frayeur dans la lignée de The Omen ou The Exorcist laisse la place a un thriller horrifique tout public, un film que vous verrez en famille un dimanche soir sur tf1 (pitetre avec un sticker interdit au moins de 12 ans en bas de l’écran mais ça ce sera l’élèment comique du film)
Octobre
The Queen Poltergay Les Fils de L' Homme La Citadelle Assiégée L'Ecole Pour Tous Little Miss SunShine Une Vérité Qui Dérange Family Portrait Je Vais Bien, Ne T'En Fais Pas L' Accordeur de Tremblements de Terre Une Vérité Qui Dérange
J’adore les docs animalier est avec la Citadelle Assiégée je fus servi et rassasié, un souvenir ultime avec Family Portrait faux docu drama supra gore, l’adjectif supra méga giga Hardcore est le plus adapté, des séquences d’une violence graphique inouïe qui m’ont chassé de la salle, tant cela était insupprotable. J’ ai bien cru que je ne pourrais plus revoir de séquences chocs mais quelques semaines plus tard Saw3 me confirmait l’inverse.
Septembre
Indigenes Hard Candy Le Diable S'Habille En Prada Désaccord Parfait Le Dalhia Noir Thank You For Smoking Les Aristos World Trade Center Des Serpents Dans L' Avion Président La Jeune Fille Dans L' Eau La Science Des Rêves A Scanner Darkly
AAAAHHHH Les Aristos caca !!! Cauet sur grand écran c’est insupportable ! Quand au Dalhia Noir on dira que le film est à la hauteur de la déception qu’il génére. De beaux moments de fantaisie avec La Science des Rêves et Lady In The Water. Night Shamalayan que je croyais perdu depuis Le Village offre un joli conte de fées modernes. Un grand moment de série Z sur grand écran Snake on A Plane, au moins l’affiche ne ment pas on y voit un avion, des serpents et qu’y a t’il dans ce nanar’ ? Des Serpents et un avion… Le reverrai avec plaisir un samedi soir entre potes et pizzas.
Août
Miami Vice Wolf Creek Les Berkman Se Séparent L' Equilibre De La Terreur Ils Pirates Des Caraïbes 2 Mon Nom Est Tsotsi
Pas glop Miami Vice il est marrant Michael Mann mais n’importe qui avec une webcam peut réaliser un film sur le monde des boites de nuit avec des gros grain sur la pellicule. Ils fut une belle expérience quand a Pirates des Caraïbes 2, faudra s’y faire c’est le plus gros succés de l’année, un milliard de $ de recettes, les producteurs dont Bruckeimer en tête peuvent se féliciter mais cela est il révélateur des qualités du film ? A mon avis, non. Un film sud africain comme Tsotsi est finalement beaucoup plus impressionnant graphiquement que n’importe quel blockbuster.
Juillet
The Devil's Reject Slevin Nos Voisins Les Hommes Adam's Apple Stay Alive Terreur sur la Ligne Cars United 93 Superman Returns Dikkenek C.R.A.Z.Y Origine La Colline A Des Yeux Marie Antoinette La Colline A Des Yeux
Entre un Stay Alive coincé dans les restrictions de son interdiction au moins de 13 ans et Superman Returns coincé dans ses…. Charentaises (mais keske j’me suis fais chié !!!!) un lamentable Terreur sur la ligne, ne me demandait pas de quoi ça parle suis resté muet devant le ticket ciné en me demandant ce que c’était. Il y eu un très touchant C.R.A.Z.Y et un épatant moment de pétoche avec Hill Have Eyes, où comment avoir peur d’un cookie. Quand à CARS un jour Pixar réalisera un film juste bien. Pas un chef d’œuvre juste un film bien sans plus ça arrivera un jour ou l’autre.
Juin
La Maison Nos jours Heureux Isolation La Malédiction Da Vinci Code Ici Najak, A Vous La Terre Dans La Peau de Jacques Chirac Reeker X Men 3 V Pour Vendetta
Le Da Vinci Code après l’escroquerie littéraire voici sa version cinéphilique en attendant l’avatar numérique, c’est à dire le dvd qui à défaut d’être posé sous le sapin peut être déposé dans la cheminée. DVD qui est déjà sorti d’ailleurs. Isolation qui en plus d’être un bon film d’horreur rural, la campagne britannique c’est top glauque, révolutionne le ciné d’horreur en fistfuckant des vaches ouééééééé !!!!!!!!!
Mai
Bubble Tobe Hooper's Mortuary Happy Tree Friends Inside Man OSS 117 Mission Impossible 3 Silent Hill Horribilis The Corpse Grinders The Doll Squad 4 Etoiles 2 For The Money
Le Spike Lee est il soluble dans le cinéma hollywoodien ? La réponse est oui avec Inside Man ! Le Tom Cruise est il soluble dans la peau d’Ethan Hawke ? La réponse est non Silent Hill film d’un réalisateur ont le talent me laisse hermétique esthétiquement imparable SH pêche à mon avis par une narration trop lente. C’est long mais dieu que c’est beau. Je garderais un souvenir ému de la projo d’Happy Tree Friends anime hardcore où le gore est utilisé a toutes les sauces au départ ns partîmes cinquante et à la fin nous étions dix, sans doute la génération south park n’a t’elle pas supportée de trouvé plus grave.
Avril
OSS 117 Camping OSS 117 V Pour Vendetta The Secret Life Of Words Les Brigades Du Tigre La Doublure Jean Philippe Enfermés Dehors Enfermés Dehors Du Jour Au Lendemain Syriana
Le mois de la comédie, excepté le très intéressant mais très lent Syriana, et le très touchant Secret Life of Words, il n’y eu que Les Brigades pour ternir ce festival de bons moments. Être triste était difficile ce mois là chaque semaine était ponctué d’un magistrale fou rire qui commença avec Du Jour Au Lendemain pour s’achever avec OSS117. Je le répète mis à part les Brigades du Chaton que du bon !
Mars
La Planète Blanche Destination Finale 3 Romanzo Criminal Bunker Paradise Walk The Line Essaye Moi Renaissance Hell Underworld 2 Toi & Moi Truman Capote Hostel Get Richin' Or Die Tryin' Le Temps des Portes Plumes
Je trouve qu’Hostel est une arnaque, mais peut être devrais-je voir le director cut pour satisfaire le manque cruel de dégout que j’espérais. Je me demande ce que raconte Toi & Moi ????? ncore un ticket ciné qui me semble anonyme, aucun souvenir du film, il faut que je vérifie sur imdb car là, c’est le black out…. Bunker Paradise rôle dramatique pour Jean Paul Rouve qui par instant m’a renvoyé à mon quotidien.
Février
La Nuit Excentrique 2 (Ninja Terminator, Princesse Haschich, Atlantis Interceptor, Le Guerrier de L'Espace) Bubba Ho Tep Walk The Line Fauteuils D' Orchestre L' Ivresse Du Pouvoir Orgueil et Préjugés 13 Tzameti Aeon Flux The Secret Of Brokeback Mountain Les Dames Je Vous Trouve Très Beau Les Bronzés 3
Tout se passai bien durant le visionnage de Brokeback Mountain lorsque tout à coup je fis la traduction du titre…. Le Secret de l’arrière montagne cassée, bref en 2 secondes j’avais réduit le tout au Secret de l’arrière train cassé, s’ensuivit une crise de rire purement inappropriée mais digne de celle de Passion. Par contre ai très peu rit durant les Bronzés 3 indubitablement cette trilogie n’est pas de ma génération, en plus un ami eu la fine idée d’aller voir le film le jour même de sa sortie sur les Champs. Ah souvenir émouvant de cette hal-lucinante file d’attente devant une minuscule borne UGC qui distribuait laborieusement les tickets comme Cosette allait à la source, quand à la foule aux caisses, imaginé une queue devant une boucherie en pleine ère communiste, multiplié là par 2 et vous serez encore loin de la vérité. En film raté je retiendrais Aeon Flux, ncroyable œuvre de SF animé signé Peter Cheung très mal adaptée où ne surnage rien si ce n’est l’ennui resenti au fur et à mesure de l’œuvre. Bref encore une adaptation ratée. Les belles surprises furent Bubba Oh Tep où Elvis combat une momie dans un hospice en compagnie d’un retraité de couleurs s’imaginant être John Fitzgerald Kennedy. A lire comme ça le résumé peut semblait dingue mais le résultat sur écran l’est encore plus.
Janvier
Sheitan Pompoko Munich Un Ticket Pour L' Espace Lord Of War JarHead Good Night & Good Luck La Petite Jérusalem Good Night & Good Luck Lord Of War Lord Of War
Raaaaaahhhh Lord Of War film parfait, de la musique à la réalisation en passant par le jeu des acteurs, tout y est parfait, après un tel film je craignais que l’année me paraisse faiblarde, ce n’est pas tout les jours que je tombe raide dingue d’un film et LOW fut plus qu’une passion ce fut une sorte de révélation. Finalement Jarhead, Pompoko, Munich ou Sheitan me rappelèrent que chaque film devait se prendre comme œuvre à part sans chercher à pousser la comparaison. Un bien beau début d’année qui aurait cru que le ciné US grand pourvoyeur de divertissement sans fond pouvait accoucher de Lord of War, Munich, Jarhead, Good Night & Good Luck et plus tard dans l’année de Thank You For Smoking? Aprés vérification en dehors de Munich (Spielberg oblige) et Good Night (Clooney oblige) les autres films précités ont étaient montés essentiellement avec des fonds européens, s’agit t’il la du dernier bastion du cinéma politique? Donc rien ne change outre atlantique, faire un film contestataire, ok, mais à condition d’avoir d’énormes tête d’affiche. Un an plus tard ça continue avec Blood Diamond et Léonardo Di Caprio.
28 januari All ApologizeDryke, l’être par qui le scandale arrive, dernier en date ces collègues ne lui adressent plus la parole suite à un billet résumant une soirée karaoké, après le paragraphe mordant sur le mec d’une collègue (que j’ai accepté avec douleur de supprimer) voilà arriver les effets post soirée karaoké, je m’y attendais depuis un mois je patientai, chaque jour je me demandais qui tombera dessus, l’imprimera et le fera tourner dans le bureau. Eh oui bien qu'il n'y ai pas de commentaires dans la rubrique dédéie à cet effet, j'en ai dans le monde réel. Et nous y sommes, première réaction à chaud : Yeeaaaahhh je suis lu ! La prochaine fois je poserai un copyright histoire de réclamer des royalties… (non j’déconne c’est mon côté capitaliste qui s’exprime) revenons à nos moutons (et je ne pense pas à mes collègues lorsque j’utilise le terme nos moutons) donc après édition et une incroyable tournée auprès d’au moins 4 personnes le verdict est terrible. Il est des gens qui en sont sorties blessées, des soirées hors bureau me voilà congédier. Je pourrais jouer ma Ségolène et prétexter une erreur de communication mais je n’ai point de Montebourg à mettre au piquet. Donc pas d’échappatoires, je ne me défilerais pas, tsunami fut provoqué par quelques mots se remettre en question est donc nécessaire. Comment peut on réparer la blessure dûe à des mots. Inutile de chercher midi à 14h cela n’est pas possible, même avec la plus extrême sincérité, même en utilisant les plus beaux vers et les plus belles formules de style il est des actes que l’on ne répare pas. On apprend à vivre avec. Je suis un inconscient, je sais ce qui se passera mais pourtant je commet l’acte, j’ai pleinement conscience des risques mais comme d’habitude je sais mais j’y vais. De tout temps ce fut ainsi.
Quand j’écris cela j’entends résonner la voix de nombres éducateurs et psychothérapeutes annonçant à mes parents ce côté jusqueboutiste y compris dans la connerie. Si cette dernière était un sérum de longévité je serais éternel. A défaut de présenter des excuses que je ne peux rendre crédible, chères collègues je vous propose juste de penser que j’ai été gentil avec vous, que je n’ai jamais fomenter ou eu de projets insidieux à votre encontre, je ne suis pas mieux que vous juste différent, une différence qui m’envoi si loin de vous que lorsque je parle, les mots vous sont connus mais vous ne comprenez pas leur sens. Ni leurs origines. Ces égarements méchants sont une partie de moi, ils naissent de la rancœur que je ressent à mon sujet. Vous espériez de somptueuses apoligizes recevait juste l’assurance que je me hais d’avoir agi ainsi, que j’espère payer pour cela. Et que je fais tout pour atteindre cet objectif. Je me détruit, je fait le vide autour de moi, ni fleurs ni couronnes, ni amis. Personne à qui penser, résume la punition que vous m’infligez. 10 januari La machine à perdre est elle relancée?Hier, Dominique de Villepin s'est fait hué par sa propre majorité à l'assemblée. Et pourquoi? Pour avoir afficher sa différence. En bon chiraquien Dominique pense t-'il lui aussi qu'il faut marcher sur Sarkozy du pied gauche car cela porte bonheur? Sans doute mais il n'a malheureusement pas le droit d'afficher son dédain envers notre tout aussi petit que dangereux ministre de l'intérieur. (c'est vous dire l'ampleur du danger!!!!!) Toujours est-il que du fond de l' Elysée, le président doit cogiter dur pour court circuiter la groupie de l'ump. Pourtant la voie de la différence emprunté par certains est nécessaire, et aurait pu permettre d'estomper le sacre de Nicolas Sarkozy. (en même temps la droite nous a habitué a des scores dignes des républiques bananières depuis 2002, remarquais le référendum et les régionales nous ont aussi prouvés l'inverse)
Sur BFM J'entendais je ne plus quelle députée dire que cet acte de désapprobation envers le 1er ministre était la preuve qu'à l'ump on ne restait pas le petit doigt sur la braguette. Une minute de silence pour la phrase la plus stupide de la semaine, puisque depuis 4 ans maintenant le maire de Neuilly n'a t’il pas consciencieusement éradiqué tout ce qui aurait pu faire de l'ombre à sa candidature? N'a-t'il pas inonder les médias d'affaire gênante envers les proches de la chiraquie? Hélas oui. De Gaymard à Galouzeau en passant par MAM ils sont nombreux à s'être soit écrasé sur le bouclier médiatique savamment dressé par le petit nicolas, soit s'être fait comprimer par le rouleau compresseur (toujours médiatique) dirigé par le même que précédemment. Bref lorsque je regarde l'ump aujourd'hui j'ai la sensation de revoir le PC d'antan. Une seule voix, un seul discours, un seul homme... Et dire quand même temps il prétend lutter contre la pensée unique. Donc son programme c'est remplacer une pensée unique par une autre pensée unique si je comprends bien? Non j'me fait plus bête que je ne le suis. J'ai bien compris qu'il souhaitait faire la rupture en compagnie de tout les sarkozystes du gouvernement actuel, donc les 3 Villepinistes il vous reste à faire vos valises pour une prochaine mutatution à l'ambassade.... D'Alaska! En kdo L' Inuit pour les Nuls) Jean Louis Debré prochainement muté dans d'obscurs instances constitutionnelles il échappera sans doute à la nuit des longs couteaux version Sarko (je sais la comparaison est dégueu mais c' était pour faire une rime) Ce qui est regrettable dans l'évolution de Debré c'est qu'il perdra le droit d'intervenir dans la vie publique, et oui, nous allons perdre sans doute là l'un des comiques politiques involontaires les plus talentueux de son époque, SNIF mais il y aura toujours quelqu'un sur internet pour les répertorier.
Mais je m'égare, donc en huant leur 1er ministre, les député(e)s de la majorité ont prouvé les mésententes au sein de leur parti, et désavouer les seuls qui représentés une certaine diversité dans un parti trop regroupé derrière un seul homme (et quand l'homme mesure 1m60 bonjour le mal de dos.....) Surtout si l'homme en question a à mon avis d'énormes chances d'enfiler le costume du 3ème homme et donc de se planter à l'échéance suprême, les chouchous des médias sont rarement ceux du peuple. Cela me fait penser à cette phrase que j'entendais de la part de nombreux journaleux à partir de 2002, "Sarkozy est quelqu'un de très humain" Les journalistes ont ils la moindre idée de ce qu'est l'humanité? Ou s'agit il là d'une phrase à clef?
Revenons à cette rupture qui plaisait tant aux plus Sarkozystes la voila qu'elle se retrouve affublée d'un axiome à la con, c'est à dire tranquille, synonyme de bonhomme, pèpère, peinard... Avec Sarkozy la rupture paisible (comme une rupture d’anévrisme c’est tranquille une veine pète et on s’écroule c’est tranquille), il a troqué ces ranger's de fics par des charentaises!!!!! Non en réalité c'est juste de la communication, la triste vérité est que la canne supportant la rupture n'est que le tafon des flics déguisé, toujours prêt à l'emploi dés qu'une voix discordante se fait entendre.
Dans cette histoire la seule certitude est que les députés de la majorité tel un enfant attendant une Wii à Noël va déballer ce qui s'avérera être un jokari. ça ira de pair avec les tongs ump offertes l'été dernier sur les plages françaises.
01 januari 2006 is over, let 2007 begins !!!Allongé sous la couette, dans un état semi comateux, je veux pas me lever, le monde de dehors m’indiffère aujourd’hui, tout est sans doute fermé excepté les traditionnelles boulangeries. A quoi bon s’aventurer dehors lorsqu’à défaut d’une gueule de bois d’enfer on se contente d’un bon gros coup de spleen post réveillon ? Sortir dans cette froideur hivernal où la neige est absente ? Très peu pour moi, un Noël ou un Réveillon de la Saint Sylvestre dépourvus de neige, c’est comme un 14 juillet sous la pluie, y’a un truc qui cloche. Ah ce réveillon, soupir, cerné par les couples encore une fois. Entouré de jeunes ou futur(e)s marié(e)s m prochaine trentaine commence à me peser sur l’esprit. Bon ne pas être marié peut arriver cet âge, mais que faire lorsque l’on se sent foncièrement incapable d’avouer ses sentiments ? Comment réagir lorsque les dernières tentatives d’expression sentimentale ce sont soldées par de cuisants échecs ? Alors que chez la majorité des gens ça coule de source ? Par l’humour, lorsque je regarde l’année passée je souris en pensant à Marie Catherine hallucinante excentrique qui se voyait « star » tout simplement et qui eu la cruauté de me dire par téléphone que j’étais égoïste, qu’au lieu d’écouter les autres je m’écoutais parler, la litanie de ma voix me berçant de réconfort …..
Janvier 2006 peut sembler porteur d’énormes déceptions mais Février eut son lot de surprises dont Lydie, croisé un midi en bord de Seine, elle était en formation et le temps de quelques pauses déjeuners nous constatames qu’en plus d’avoir quelques lectures communes ns partagions le même intérêt pour les drogues et autres produit qui modifie notre perception du monde qui nous entoure. Mais allez savoir ce qu’il advint de la chère demoiselle puisqu’a prés avoir convenu d’un RDV commun le mercredi soir suivant le lundi de notre rencontre, elle ne vint pas, et ne réapparu plus dans les alentours Putéoliens. Mystère encore une fois, me suis dit qu ‘en collant un tel lapin, elle faisait l’économie d’une rupture, c’est déjà ça d’gagner, un lapin égal un chagrin en moins. Après cela l’envie de quitter les environs de La Défense me poussa à me réfugier dans ma vie professionnelle et, de rebondir sur Boulogne Billancourt. A nouveau taff’ nouvelle tête, dont Elizabete, lors de notre première rencontre, à l’instant où nos mains se sont rapprochées il y eu cette décharge d’électricité statique, étrange phénomène qui, pour mon imagination sonna le début d’une nouvelle histoire, comme si ce flux électrique provoqua l’ apparition dans mon esprit d’un nouveau livre dont ton prénom ornait la couverture. « Tu es parti en emportant les couleurs du quotidien, maintenant la journée est en noir et blanc sans toi » Tu avais été touché par ses mots et par bien d’autres que je créai uniquement pour toi, mais le dialogue, la malice et mon rythme de vie semble t’avoir effrayer, puisqu’au moment où je croyais que tu allais enfin te débarrasser de ton parasite de petit ami, de cet idiot du village, de cette sangsue, de ce gougnafier de première, de cette chose qui a plus d’affection pour son pc que toi, de ce malandrin qui a toujours mal au dos. De cette effroyable être envers qui je connais tant de rancœur (en même temps pour moi c’est une découverte ce genre d’émotions, non pas que je n’ai jamais ressent i la moindre haine, cependant une émotion inamicale aussi tenace, irascible et violent est assez exceptionnelle) Donc contre toute attente tu es retourné vers lui. Et j’ai changé de bureau, je ne peux plus t’envisager comme quelqu’un de proche Elizabete mon cœur et ma fidélité t’étais acquise, tu me donna l’envi d’être meilleur, tu as évoqué un sens dans ma vie, tu initias dans mon âme l’envie de te voir heureuse et satisfaite, je voulais être le miroir de ta réussite, de ton bonheur, T’apportai cette confiance en toi qui te manques malheureusement. Puis vint Annie au mois de Juin, une véritable Annithérapie, en deux coups de cuillère à pot ai repris gout a la vie, nous savions dés notre premier baiser que cette relation était éphémère, la jeunesse d’esprit fait que des fois certaines personnes traversent votre vie come des météorites et laisse d’impérissables souvenirs. D’un requiem est né une symphonie. Et l’été se profila sous de magnifiques hospices, sauf qu’une fois de plus j’ai merdé, alors que tu m’attendais dans tes montagnes j’ai décommander quitte à laisser s’installer de nombreux jours entre nos prochaines retrouvailles. Suis désolé, A tes côtés le mois de juin et de juillet fut magnifié par tes rires sonores et nos étreintes salés. Tout ces événements carbonisèrent l’été 2006 autant que le soleil d’Espagne bruni ma peau. Au sortir de l’été, le destin posa Sandrine sur ma route, petite blonde au cheveux bouclés, Ex d’un de mes meilleurs amis, 3 semaines et puis elle s’en alla, je lui rendis ses clefs trop précipitamment confiées et retourna vers d’autres prises de tête sentimentale. Une sorte d’Elizabete session 2, qui s’acheva par mon retrait complet de sn champ de vision, et par des sentiments en complet paradoxes avec ce que j’éprouvai pour elle auparavant. Elizabete tu doutais de ma capacité à contrôler mes émotions, hélas je ne peux que te prouver que j’en suis capable. Bref suis parti loin du sujet initial de ce post qui était le réveillon 2006/2007, en résumé tout c’est bien passé, bonne ambiance, l’idée de jouer à Pictionary bien qu’incongru fut bien trouvé, reste quelques énigmes qui me paraissent troubles, par exemple comment en dessinant 3 courgettes Véro parvient à faire deviner « Radeau » a ses co-équipière alors qu’en dessinant un train mes chers équipiers ont même pas été foutus de comprendre qu’il s’agissait de SNCF…. Encore une année de passé, 2007 année où l’on peut tout s’permett’, année de la fête, de la levrette et de sodomette (comme pha ntomette mais plus bas) Me voilà !!!!!!! Une dernière chose Sabrina TU ES MAGNIFIQUE. (ceci expliquant cela) 19 december Pour mieux apprécier l'été il faut supporter l'hiver (from Lacheuva)Formule qui résume à la perfection mon samedi soir/dimanche matin.
Yé m'explique au commencement était la soirée resto karaoké. Non vous en allais pas! J'ai pas terminé.
Resto karaoké + collegues. Presque toutes fournies avec leur boy friends respectifs (j'vous ai jamais di ke je suis le seul garçon(kasiment) ds le bureau où je bosse?)
Pour faire bonne mesure une amie a accepté de m'accompagner (Merci Anzie encore une fois) Humainement je n'aurais pas pu supporter la solitude face à cet attirail de jeunes couples et femmes accomplies, une heure en leur compagnie aurait nuit gravement à ma santé, grace à toi Anzie j'ai survécu 4h parmi les gens normaux.
Donc de 20h à 0h ce fut bouffe pas glop, discussions des collegues qui me sont passés tellement au dessus de la tête qe je serai bien incapable d'en esquisser le moindre résumé, collegues se ridiculisant sur Cette Année Là mais comme disait Pierre de Coubertin "L'important c'est de participer" (et en loucedé il se disait n'empêche on c'st bien marrer t'as été bien nul) karaokémen & women se déhanchant sur du Sardou, des clones de dick rivers chantant du garou, et j'en passe des meilleurs. 4h c'et trés long mais le temps de m'humilier sur la fille du pere noêl et me voila parti pour le big morceau du week end. L'anniv' d'Annie.
HENAURME BIG GLOP Raaaah l'alcool coulait à flots ça discutait de tout et de rien avec le moins de sérieux possibles, la majorité des gens travestis en je ne sais koi te tendait ds un bonjour tonitruant de bonne humeur une bouteille, des substances illicites et autres joyeusetées qui en plus d'égayer la vie nocturne la colore d'un rose qui ne disparais qu'avec les voluptées de l'aurore. J'm ces fêtes où la 1ere personne qui s 'assoupie finit irrémédiablement barriolée, colorée et avec pleins d'objets ds la bouche si par malheur elle s'endort l'orfice bucal béant.
J'm c party où 2h arrivé l'on entend quelqu'un criait "On bouge en boite!!!!!" le tout suivi d'un OUUUUUAAAAIIIIIIISSS" à vous réveiller l'immeuble. C'est à cet instant que les voisins se sont dit "Ouf ils partent on va pouvoir dormir" Et bin raté le temps de réunir tt le monde prés d'une 1/2 heure c'était écoulé et une rose a été volé (mais que fait la police j'vous le demande?). Incroyable à 2 pas des Champs Elysées il existe un fleuriste qui ne peut fermer boutique le soir par manque de place pour les sapins de Noël. Sympathique rose qui aprés avoir servi à molester une Clio. A surfer ds levres d'Annie aux miennes le temps d'un fantastique baiser. D'ailleurs j'ai vu des gens nous filmer ce serait bien de vous signaler j'merais bien la revoir cette scene. D'ailleurs si d'autres durant cette soirée à l'Elysée Montmartre ont filmé le faux feu de la St Jean improvisé au milieu de la piste de danse à l'aide de vêtements ça m'intéresse aussi.
Et l'on dansa jusqu'à 6h au son de Nirvana, Madness, Téléphone.... ouais kd même du gros clasique mais pas de Franz Ferdinand, pas de Strokes je fus fugacement tristesse, à moins que ce ne soit la descente? Soirée aussi festive que miraculeuse au point où les 2 bars étaient faciles d'accés, pas de coude à coude et autres transmission de sueur en tentant vainement de commander de quoi éviter de tomber déshydrater, pas de regards noirs à l'idiot du village qui a voulu jouer à l'homme en fonçant droit dans la meute asseyant les serveuses (pour finir rejeter tel le spermatozoîde arrivant bon dernier face à l'oeuf) Pas de tout ça, les boissons étaient abordables les clopes inabordables une soirée rêvée quoi...
Puis vint le temps de quitter les lieux, le jour en guidait certains vers la station de métro la plus proche, alors que les autres jouaient les prolongations en after. Le dimanche 17 Décembre n'a pas existé j'ai comaté toute la journée, enfin à 23h suis arrivé chez moi le lit m'accueilli avec la chaleur de la Méditérannée et la nuit fut courte.
Lundi matin Réveil 6h30 premier mot de la semaine, vivement Vendredi.
13 december RIP 2006je sais il est encore un peu tot pour déclarer l'année 2006 achevée mais aprés les décés de Darry Cowl, Noiret, Girod, Altman, Poledouris(LE cmpositeur de musiques de films par excellence) et du chien de mes parents (bon j'avoue ça m'a moins fait chialer que Noiret) la résurrection de Superman (ils auraient du enterrer les droits ciné avec Christopher Reeves à mon avis) Et des albums aussi inutiles que ceux de Paris Hilton (incroyable ça pique les oreilles et les yeux!!!!) la Xeme saison de la Star Alcoolemy (si tu veux que jean kevin s'enivre à la vodka envoie 1 par sms si tu veux que ce soit au whisky envoie 2) et autres emissions real tv récurrentes, le retour de Dorothée chez Michel Drucker (j'imagine la version off de l'émission: MD: Alors Dorothée ça fait 10 ans qu'on vous a pas vu sur es écrans ça fait quoi de voir sa carriere s'interrompre brusquement? Dorothée: ça m'a évité de faire du vélo avec Sarko et de finir papy/mamy sitter pour le service public) Bref à ce stade de l'année il est de faire le bilan cessons là l'inventaire des mauvais points (koik suis tenté de le continuer) il y a quand même eu de bons moments cette année. la mort de Pinochet par exemple (en plus c'est tout frais!) le retour de Guy Bedos sur les planches (non j'déconne) la décision de Luc Besson d'arrêter la réalisation. (Mais non Luc c'est la production qu'il faut arrêter et non la réalisation j'ai rien contre Le Dernier Combat ou Angel A mais merde Taxi4 c'est pas sérieux, en même temps Samu Nacéri (vous avez bien li) aura du travail) Mais je m'égare revenons au bon point de 2006 l'album Gare au Jaguarr de Joey Starr (et parés le retrait du morceau polemique éponyme je ne dirai qu'une chose les descendants de Brassens sont trés loin de leur glorieux aïeul à mon avis parti comme cela le fils de Didier Morville'joey star pour les + cons d'entre nous) sera député ump ou udf (ah la crise de rire terrible Matisse Morville soutien François Bayrou ou François Vayrou tant dans son parti tout semble vérrouillé autour de son unique personne un peu comme l'ump mais les débats ridicules en moins évidement cela n'aura pas lieu Bayrou sera à la retraite lorsque le petit aura l'age de s'interesser à la politique oula Dryke t'es parti loin dans ton délire sur ce coup là) Donc l'année 2006 est en demi teinte (voire même violement sombre que l'on soit joueur du psg ou ouvrier dans le textile (non il en reste encore en france?) Bien entendu si vous êtes actionnaire avec un portefeuille orienté sur les matiéres fossiles, l'armement et autres trucs qui pue ou tue l'année sera pour vous un bon cru et déja les JT parlent d'un retour de la guerre en Somalie (aprés sa tournée triomphale en Irak, en Afghanistan et au Liban elle revient dans vos frontieres amis Somaliens Enjoy!) donc l'année 2007 sera pour vous un bon cru. Pour nous elle sera comme d'habitude parsemée de moments d'euphorie et de moments plus dures un peu comme cette année et celle qui l'a précédé et celle qui l'a précédé qui l'a précédé et celle qui l'a précédé qui l'a précédé et celle qui l'a précédé qui l'a précédé...... Sur ce méfiez vous des apparences Ah merde j'oubliais la grande nouvelle de l'année restera la découverte de la parole par l'égérie des FAI à savoir Alice! Alice y a quoi ce soir à la télé? Plein d'films Oh c'est beau on dirait du Steevy Boulay |
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